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La rétro de l'été : Hoka no Ghibli (L'autre Ghibli)

On poursuit notre plongée
dans les studios Ghibli !

Lorsque l’on parle des studios Ghibli, on pense immédiatement à son co-fondateur : le réalisateur Hayao Myazaki et ses multiples chefs-d’œuvre qui peuplent nos imaginaires de cinéphiles. En 2021, nous vous avions d’ailleurs proposé au Ciné St-Leu une rétrospective autour de son travail : Miyazaki Natsu, l’été Miyazaki. Cette année, ce sont les autres réalisateurs, dont le deuxième co-fondateur de ce si prestigieux studio (Isao Takahata), que nous désirons mettre en avant pour vous accompagner durant la torpeur estivale. Une proposition familiale, jeune public mais aussi et surtout très cinéphile tant l’exigence est une spécificité au sein du célèbre studio.

Notre volonté est de vous proposer un Ghibli moins connu, mais qui mérite toute notre attention de cinéphile. Il y en aura pour tous les âges, tous les goûts, tous les genres, aussi bien en version française qu’en version originale sous-titrée et surtout avec des longs-métrages qui ont autant leur place de chefs-d’œuvre aux côtés de ceux de Hayao Miyazaki.

Au total, pas moins de 12 films vous seront proposés tout au long de l’été pour vous plonger au cœur de "l’autre Ghibli". Découvrez ou redécouvrez sur grand écran, le fabuleux travail de Isao Takahata, Gorō Miyazaki, Hiromasa Yonebayashi, Hiroyuki Morita, mais également, aussi surprenant cela puisse paraître, du belge Michael Dudok de Wit, dont "La Tortue rouge" est une production Ghibli (et oui !).

On osera même un pas de côté, en terminant, non pas avec une œuvre du studio Ghibli mais du studio Ponoc, qui naîtra de l’imaginaire d’anciens collaborateurs : "Mary et la fleur de la sorcière". Ici, la notion « d’autre Ghibli » sera totale.

Alors, on vous dit ではまた (dewa mata) au Ciné St-Leu !

(traduction : « À bientôt au Ciné St-Leu ! »)

P.S. : Qui dit Isao Takahata, dit "Le Tombeau des lucioles", ce film aussi triste que magnifique, aussi puissant que culte, ce classique de l’animation japonaise n’est malheureusement pas présent au sein de notre rétrospective, et ce, non pas parce qu’on ne le veut pas mais simplement car sa diffusion en salles n’est pas possible à l’heure où nous écrivons ces lignes. On se console de cette absence en se disant que l’on s’épargne des crises de larmes incontrôlables.

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